30 octobre 2007

La sole et le décalage horaire.....

Oyé! oyé! brave gens qui disait sur la télé gouvernementale numéro 6 : "cette nuit à trois heure du matin y sera plus que deux heures et donc vous pourrez dormir une heure de plus dimanche matin". Nous on à été carrément scandalisé que la chaîne gouvernementale numéro 6 fasse l'éloge de la feignanterie, et de la paresse alors qu'elle aurait bien évidement dut encourager le peuple lobotomisé à se lever une heure plus tôt pour travailler plus et gagner plus le dimanche, vu que c'est à la mode en ce moment,ou tout au moin assister à la messe de 8 heures et non celle de 11 heure qui n'est, on le sait bien que pretexte pour prendre l'apéro.Estomaqué et abasourdit qu'on était....Faisant fi de telle consigne laxiste, nous décidame dans un élan hautement patriotique et afin de relancer enfin cette économie moribonde à ne pas toucher à notre reveil. En ce dimanche matin de honte pour l'effort nationale nous voilà donc parti nuitament pour rendre visite, à notre blonde poissonière afin de nous concocter une: Grosse sole sur son lit de pommes fondantes au parfum de chorizo

(Titre hautement prétentieux mais ça plait toujours....)

Nous trouvant donc de bien bonne heure au marché nous umes la surprise de ne point y trouver la blonde poissonière, diantre la péronèle aurait elle été aussi contaminée par cet appel à la débauche matinale, afin de ne pas succomber au froid nous fumes obligé de trouver refuge dans un de ces petits estaminets qui bordent la place dite"du marché" nous trouvames zalors enfin un peu de réconfort patriotique auprès de quelques maraichers frais et dispos avec qui nous partageames quelques cafés et liqueurs...en échangeant des propos forts courtois et amicaux sur les déboire conjugaux de notre grand président....(remarquez comme nous manions bien les temps compliqués depuis que l'on s'est offert un Becherel ), mais revenons donc à nos moutons, enfin nos poissons :
-La sole : une grosse genre 400/500g la faire dépouiller par la feignasse marchande en la menaçant de sentir la brulure du fouet sur ses piteuses epaules (on se repete un peu là) La cuire façon meunière, c'est à dire dans plein beaucoup de beurre, lever les filets, reserver
-Le fumet au chorizo: dans une cocote faire revenir un oignon, de l'ail dans de l'huile d'olive avec des tranche de vieux chorizo portugais, mouiller au vin blanc, reduire puis ajouter du fumet de crustacé et du fumet de poisson (1 litre en tout) plus, un peu de thym et laurier, laisser bloublouter un peu, puis on ajoute les patates coupées en fines tranches ( 2mm)...et zou dans le four pour 15 bonnes minutes
-Dans la pouale de la sole on fait revenir fissa, du citron confit, des tomates confites, des olives noires le tout coupé en pitis morçeaux
-On égoute le patates, et on les dispose de zoli façon dans l'assiète, nous on à choisi en rosace, mais on aurait pu faire en triangle ou en fleur de lys....bref, dessus on met les petits bouts de citron etc..., les filets de sole, et on nappera de la sauce qui reste dans la cocote....

et voilà enfin une bonne heure offerte qui a bien été utilisée, merçi oncle Tom, merçi......


KATONDONBU: vu qu'on avait un peu d'avance on se permis de faire péter une "montée de Tonnerre" On adore, rien que le nom y fait rever les esprits déviants que nous sommes.......



















24 octobre 2007

makabu ?, bah pas que de l'eau......

Pour continuer dans la coquille Saint-Jacque, vu que c'est la saison et que dame Mamina nous a pas encore intentée de procès pour plagiat, ou concurrence déloyale sauvage, et que , en plus il nous en restait quelques z'unes des coquilles suite à nos élucubrations de l'autre jour avec nos friands façon Tricatel. Retour à du plus simple ,du plus rapide, du japonisant, du toucon quoi ! avec les
Noix de Saint-jacque marinée au gingembre sur un lit de Makabu
Bon pour les algues des "makabu"on est pas très sure de l'appellation exacte vu qu'on les a trouvés dans une épicerie nippone et qu'on a eu un peu de mal à déchifrer l'emballage...on les a donc fait tremper dans l'eau tiède pour les réhydrater, puis cuitent à l'eau quelques minutes et enfin sautées au wok avec un trait de sauce soja et jus de citron, p'être pas très académique comme méthode, mais bon ça marche, le résultat étant comment dire asser étonnant.... un goût du genre quand on boit la tasse dans une lagune qui aurait bien chauffée au soleil...très très marin en fait avec un p'tit arrière goût de....poisson mort ont assurés les moins convaincus..., mais bon pour les autres finalement pas si désagréable que cela .....
-Les saint-jacques : que les noix comme précédement on les laisse tremper quelques temps dans un doux mélange constitué de sauce soja, sucre, huile, un gros orteil de gingembre rappé, et un trait de worchesterchire sauce , puis hop on égoute et on jette 2 minutes dans une pouale très chaude, sans rien de plus, on évacue fissa, on coupe le feu et on balance dans la pouale la marinade, on laisse bloublouter un instant et on nappe avec et pis c'est tout, on servira donc fièrement en murmurant doucement à l'oreille de madame Capéla: que bin, pour une fois on a pas salopé toute la cuisine pour un p'tit plat toucon, alors, on savourera quelques instants son oeil humide de reconnaissance (bon là on arrete de rêver, plus personne me croit , on passe donc à table....)
KATONDONBU:
Petite découverte d'une foire au vin, un Quincy, tient ça change.....et en plus on adore l'étiquette un brin ringarde...vin noble, faudra m'expliquer quand même.....


22 octobre 2007

tout le monde y s'apelle pô Mamina....

Ben oui, dès que l'on se colle aux coquilles saint jacques forcement on à l'impression de faire du "Mamina" tant son érudition dans le domaine est immense .Donc nous quand on attaque les plates bandes de Dame Mamina, on le fait avec respect et humilité, donc sérieusement...moui, moui bien sure....Et en plus on la remerçie la Dame pour nous avoir repasser la patate chaude, on va devoir bosser pour donner 5 blogs qui nous plaisent si j'ai bien compris, en plus y'a un truc à gagner mais je sais pas trop quoi vu que le lien il est en anglais, et que nous les rosbifs on les comprend pô bien....donc va falloir choisir, ce qui va être dur vu que par nature, on aime personne et on jalouse les autres....donc voilà :

-1 Lili violette et les copains du Kibou : Je la met direct en pôle position par ce que c'est une grande malade du genre psycopathe et j'ai peur des represailles ( je l'ai déjà vue à l'oeuvre, on était dans la même unité psychatrique à Villejuif)
-2 Le blog d'olif : depuis qu'on l'a découvert, on a bien meilleure conscience quand on "déguste" le vin comme des trous...on se cultive , a n'a rien a voir...
-3 Dr Slurp, le maitre hélevète : sans lui on ne serait rien
-4 Bob l'éponge: comme ça pour rien, mais on doit avoir des points communs, vu que au bistro tout le monde m'appel Bob.....
-5 Les photos de Nico : y a pas que la bouffe et le pinard dans la vie tout de même ! et pis c'est un pote à Bob et y fait des belles photos lui.....

et pis donc aussi le lien "j'comprend rien" chez IKLER voila ça c'est fait, de toute façon on peut rien lui refuser à la Dame du Berry.... maintenant repassons aux choses sérieuses avec: Les boutons de Saint-Jacques à la ratatouille pistaché

Un petit plat tout simple, enfin presque, pompé dans le charmant bouquin de Michel Troisgros
il faudra:
-Des beaux légumes de "saison" : courgettes, aubergines, poivrons rouges et jaunes, tomates, que des trucs de saison j'vous dit, après avoir enlevé la peau des tomates zé poivrons, on coupe tout en petits cubes genre 1/2 cm de coté, on vous en voudra pas si il y a 1 mm de plus ...quoi que....
on fait revenir à l'huile d'olive et avec de l'ail haché menu, pas trop longtemps faut que cela reste un peu croquant, à la fin de la cuisson on rajoutera le jus d'un demi citron jaune, du thym frais, et des pistaches légèrement toréfiées
-Les saint-Jacques: les prendre entières, refuser le chant de sirène de la blonde poissonnière qui essaye de vous refourguer la barquette des "déjà toutes prètes" faut qu'elles soient bien fermées donc du genre bien vivantes... sinon passez votre chemin et achetez plutôt une tête de veau, qui elle en fait est plus pratique à préparer quand c'est plutôt mort ....bon là on s'égare...
-Les coquilles, on les ouvre, on gardera les bardes pour une autre fois (ou pour animer une fin de banquet..ok on l'a déjà fait....celle la ), Les noix on tentera donc de les entourer d'une feuille d'épinard préalablement blanchie et quelques zestes d'orange coupés menus.....ensuite.....attention les nerfs...faut arriver à tout fourrer dans un p'tit chausson de pate feuilletée.....très, très fine la pâte qui disait mr Troisgros....zut raté, enfin bon presque....hop un p'tit coup de jaune d'oeuf et zou dans l'four à donf ! 5 minutes maxi, ça cuit, ça dore, ça gonfle, mais bon pour les boutons on repassera, l'aspect du truc étant quand asser proche du friand de la cantine, "non ! arrète tu te fait du mal!, que veux tu tout le monde ne s'apelle pas Mamina!" me chuchotait à l'oreille madame Capela pendant que j'enjambais le balcon, un magnum de colioure à la main afin de bien lester ma chute ....


Les autres à ma santé il z'en burent plein du sancerre......










19 octobre 2007

Les créations du frigo, on le confesse....

Tout récemment sortie d'une cure dans un établissement hautement spécialisé pour traiter les cas déséspérés liés à l'addiction profonde au burger et à la vache folle, nous sommes tombés sur un jeu intérressant en passant chez lili violette l'instigatrice en serait lilizen, on connait pas bien, mais on la remerçie de cette heureuse initiative qui va bien dans le sens de notre réinsertion à nous. On avait donc un p'tit billet tout prêt qu'on savait pas trop si fallait le montrer tellement cela risquait de nuire à la réputation sérieuse et élitiste de ce blog, voilà donc un truc fait sur le pouce et dont on est quand même fier comme un propriétaire de bar-tabac (faut assumer, des fois c'est dur) il y a quelques temps avec des fonds de placards et du frigo. On se gardera bien de divulger les dates de péremption qui devaient être toutes bien dépassées (mais c'est plus drôle, non ? )
voici donc le Burger de la dernière chance

Elucubration d'un soir dont on ne pu tirer du frigo que: une boite de thon, un citron vert dangereusement entamé par la réalisation de quelques ti' punchs ( compagnon indispensable pour la recherche de l'inspiration divine quand le frigo est vide, le bar lui ne l'étant que très rarement) des olives noires, de la tome de montagne, et une espèce de purée de tomates séchées bien industrielle. Le punch, les déplorables manières, et l'appétit inébralable de l'ensemble des convives ne nous permire pas hélas de tirer le portrait de ce burger là....
Comme il n'y avait mème plus de Coca.....on accompagna tout ça d'un bon petit blanc digne du meilleur buffet campagnard chez saint-maclou....non la j'avoue j'éxagère un peu. Pas de photos n'on plus, la tablée ayant décidé en signe de remerçiement à ce frugal en-cas de les briser sur l'occiput de son voisin le plus proche...... (là on a gardé des preuves en image...)








02 octobre 2007

bouillon toucon....enfin presque....

Tient vla un truc qu'on avait un peu oublié, limite on pensait avoir perdu les photos, c'était une expérience suite à un mémorable diner chez msieur Piège "aux Ambassadeurs", des langoustines crues dans une espèce de bouillon.....ça nous avait laissé un souvenir du genre mémorable, alors quand on trouvé de beaux spécimens vivants (et oui , vu que c'est cru, la fraicheur nous paraissait un élément important sinon indispensable pour ne pas finir la soirée en appelant raoul dans le grand téléphone blanc.... ha ! romantisme quand tu nous tient...) on s'est dit qu'on allait tout pomper
Vu que le maitre ne nous à pas révéler le secret du bouillon qui tuait sa mère.....alors nous on à improvisé....et là on le dit sans sourciller, bien droit dans nos bottes et le front bien haut : ouai c'est vrai, il nous reste encore bien du boulot.....pour faire les mêmes queues de grosses langoustines crues dans leur bouillon corsé de citronelle,

que maitre Piège.
Donc dans l'ordre, on a pris: des grosses langoustines vivantes comme ici, les têtes on les a écrabouillées avec d'autres qui nous restaient au congelo (bin voui les langoustines c'est un peu comme rocco sifredi : on utilise plus souvent les queues que les têtes....oups pardon je m'égare....donc on congèle des stocks de têtes au cas zou....) on accompagne d'echalottes hachées menu, un peu de vin blanc, on laisse reduire à sec, puis on mouille avec 2 bon litres d'eau, un peu de sauce soja, un gros bouquet de citronelle, et on oubli quelques heures sur le coin du fourneau pour que ça bloubloute doucement...quand c'est reduit de moitié on filtre fin fin, (c'est la qu'on se rends compte que des fois on est des vraies dindes, bien sure : fallait coller les p'tites impurtés avec du blanc d'oeuf pour que l'bouillon y soye bien clair, bin oui, bin oui, on le savait pô...mais on apprend tous les jours...) on rectifie l'assaisonnement, pchittt un petit trait de citron vert, et ensuite attention : on chauffe les assièttes, on surchauffe le bouillon, dans les assièttes au dernier moment on pose les queues de langoustines crues (et décortiquées , on précise quand même..) et on recouvre du bouillon brulant (qui, et voui, vous venez de comprendre...va cuire légerement les langoustines....ahahah magique ! ) et la on bombe le torse, et on s'ecria "bin ouai c'est moi qui l'ai fait" ce à quoi l'ensemble des convives repondire en coeur"c'est sur, ta raison parce que ça ressemble pas du tout à ce qu'on a manger chez Piège !" snif .......les zingrats.....
Et comme c'est tendance en ce moment (voir chez l'ami Olif) on vous montre madame Capela en pleine dégustation de vin avec une de ses copine blonde.....c'est pas beau , je sais....
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27 septembre 2007

La salade qui sort pas de l'ordinaire......

Improvisation d'un soir ou le frigo ne semblait rempli que de restes improbables, l'inspiration venant doucement après avoir gouté quelques Chablis provenant de foires aux vins de la grosse distribution ( honte à nous, je le sais on ne le refaira plus c'est promis ) voilà donc une petite salade sans prétention, accompagnée de vin sans prétention, bref pas beaucoup de bruit pour pas grand chose, une journée bien ordinaire en effet...
la salade: coeur de sucrine, avec dedans, petits cubes de jambon de bellota, tomates cerises, et oeuf mollet sur toast de tapenade....c'est tout
nos amis lusophone, rigoleront bien à la lecture de l'étiquette du Chablis.....décidement ils sont vraiment partout......
finalement devant tant de normalité, il nous restait plus qu'a prendre nos guitares et nos sombreros pour terminer la soirée un peu plus dignement....aï aï aï...... z'avez vu comme le port d'une noble moustache me va bien.....






25 septembre 2007

Mais c'est quoi donc ce truc.....?

De retour d'un séjour au pays du soleil levant, le voisinage bien intentionné nous a raporté une espèce de boisson qui, on doit bien l'avouer même ( et surtout) après en avoir siffler la moitié, a laissé l'assistance dans un état de perplexité avancée, aucun d'entre nous ne comprenant quoi que ce soit au japonais (principalement les auteurs de cet achat ), on s'en remet donc à votre incroyable érudition pour éclairer nos lanternes embrumées.....on aura noté que : à première vu ça se boit, ça contient une dose d'alcool raisonnable (dans les 40° à la vu du nez....et de l'incohérance des commentateurs après en avoir absorbé une certaine quantité ), une légère note de tourbe ferait presque penser à du whisky....bon après on sait plus trop bien, quoique certains sont restés convaicus que cela devait être en fait une espèce d'eau de cologne pour samourais déviants....voir la version nipponne de notre bon vieux "petrolane".....ça les a pas enpéché de se ressevir allègrement.....d'ailleur même le minet chéri en est resté bien perplexe.....

et comme on en est très fier, on en profite pour vous montrer le très zoli couteau à sashimi que l'on nous à ramené aussi de Kyoto, dans un moment d'égarement surement dû à l'émotion, le premier sushi à failli se resumer à une phalange...sont fous ces japonais d'faire des trucs qui coupe autant.........


et pis comme on a pô grand chose à raconter aujourd'hui, on retourne jouer aux echecs avec Madona....(l'est pas bioutifoul le bellâtre....dès demain je me laisse pousser les cheveux....)

12 septembre 2007

Mamina, rien que pour toi.....

Quand Mamina demande , nous, et bin on s'exécute avec respect et humilité, faut dire quand même qu'elle ,elle passe à la télé....alors.....voilà donc les yeux de "Loulou dans la cuisine".
Les plus attentifs d'entre vous auront donc bien évidement remarquez qu' en plus d'avoir les pieds plats, " loulou dans la cuisine " a aussi une bien mauvaise vue..... donc maintenant pour continuer dans la serie des risottos, vu qu'il en reste toujours trop, un p' tit passage dans un temple de la grande distribution nous permis d'accomoder les restes en un :
Risotto aux asperges vertes et jabugo de belotta
Bon il nous reste : du riz, du belotta, de la crème et du parmesan.....donc on recopie le billet precedent pour préparer un bon gros gloubiboulga bien cremeux sur lequel , à la fin on disposera quelques asperges vertes made in Picard ( et voui visiblement ça n'est plus vraiment la saison.......) que l'on aura pris soin de cuire quelques minutes à l'eau bouillante...et pi c'est tout pour aujourd'hui...zavez bien compris que ce billet n'était là que pour montrer nos beaux zieux....
Mais tout de même KATONDONBU: service minimum oblige, après avoir redirigé direct vers l'evier une grosse pointure Portugaise prématurément madèrisée... pour ne plou prendre aucuns de les risques.....on décida donc de se finir à grandes goulées du Lolo de l'anhel....sans prétention mais bien sympatique, après toutes ces révélations ça tombait bien......



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Les meilleures choses doivent elles avoir une faim......

Afin de relancer l'audience de ce modeste blog en cette période de rentrée voilà donc un titre longuement et finement pensé par notre consultant externe en communication & marketing (12000€ d'honoraire s seulement) afin d'attirer vers nous en plus de ceux qui ne pense qu'à manger et surtout boire, la manne que représente les lectrices assidues de "psychologie magazine " et consort, désolé la ficelle est grosse mais on n'a que du modèle pour saucissonner les rotis.....
Maintenant que l'on a sérieusement élevé le niveau du débat, on doit conceder que par chez nous en plus d'une grave addiction aux burgers de tous poils on avoue aussi un certain faible pour le risotto...mais voilà voyez vous docteur, le risotto c'est un peu comme les andouillettes, et les rognons blancs , complètement pas possible à photografier, on a beau essayer à chaques fois, c'est toujours pareil : c'est moche, p..... plus c'est réussi culinairement parlant plus c'est moche....jusqu'a l'autre soir (hier) ou la, miracle, peut-être propulsé dans un nouveau cycle par une "rota fortunae " plutôt capricieuse ces derniers temps.....on à presque réussi à lui tirer le portrait à ce risotto, du coup ona fait peter le champagne, et le consultant extérieur en com. marketing a senti la brulure du fouet entre ses piteuses épaules avant qu'on l'expédit direct dans les mines de sel....afin de méditer quelques temps sur le fait que les lunettes Gucci sont elles les plus apropriées pour pousser les wagonnets ?.....il était grand temps de remettre un peu de théologie et de géométrie dans ce blog........maintenant afin d'en finir avec les rumeurs les plus folles et l'incurie avérée de nos lecteurs (voir les résultats du sondage ci contre) , OUI "Loulou dans la cuisine" est un HOMME...., voilà ça c'est fait !, en plus il est barbu et SURTOUT il ne cuisine QUE en costume Cerruti.....que voulez il adore voir la mine déconfite de la fille du pressing quand il avoue d'un air penaud ne pas comprendre d'ou peuvent bien venir toutes ces taches........passons donc au:
Risotto crémeux, foie gras, morilles et jabugo
Pour le riz, toujours le modèle spécial qui va bien genre Vialone Nano Semifino, ou le Carnaroli, après toucon, on chauffe avec de l'huile d'olive, on mouille au vin blanc quand c'est sec, on mouille avec du bouillon de poule (nous on a mis aussi l'eau de trempage des morilles...faut voir), une louche a la fois, on laisse reduire, et hop quand y'en plou on rebalance une louche, et ainsi de suite, et surtout on arrête pas de touiller ( vous finirez votre verre plus tard ) faut pas que ça attache...après on incorpore de la crème liquide, du bon parmesan rapé, et hop on touille, on ajoute encore du beurre (la on confesse que en cachette on a mis aussi le gras de cuisson du foie gras.....houps désolé....) on ajoutera enfin, les morilles vite revenues au beurre,des p'tits cubes de talon de jabugo de belotta, une escalope de foie gras frais vite passée sur la plancha, quelques copeaux de parmesan et hop ! on passe à table fissa....et si comme nous vous zetes une bande d'estètes perfectionnistes on pourra rajouter un p'tit cordon de jus de viande bien corsé autour.....
KATONDONBU: bon bah après avoir sabré le champagne pour la beauté du geste, vu que ça avait l'air pas mal au gout, on à peter un p'tit hermitage de Mr Sorrel.....
PS: les initiés auront bien sur remarqué que ce billet est tout spécialement dédicacé à la péronelle Myrna Minkoff........

ps 2 : zavez vu comme y sont bioutiloul mes p'tits poissons rouges.......









05 septembre 2007

Devoirs de vacances.....

Et bien voui c'est la rentrée, voilà donc quelques souvenirs de vacances, parce que pour" loulou dans la cuisine" il n' y jamais de repos ! enfin si quand même...voilà donc en bref et entre 2 séances de bronzette.....
-Fromage de montagne dilicieusement coulant subtilllllement parfumé aux chardons des prés ( queijo de Serra da Estrella), accompagné de quelques charcuteries et cochonailleries de porc noir (porco preto) pour le gouter, faut bien reprendre des forces la mer est froide par là bas....





Un p'tit apéro sur le pouce: crevettes et encore quelques cochonailleries, faut ce qui faut pour faire passer le porto...
Improvisation autour d'un risoto crémeux aux palourdes (ameijoas) , crevettes , et lombo de porco preto (oh ! la belle nassiètte....mais vraiment c'est impossible à photographier le risoto....toujours l'aspect du gloubiboulga !! )




La célébrissime et inénarable Paélla à la langouste de belle mamam (4350 km avec un plat à paélla sur la plage arrière on peut pas l'oublier croyez moi ...... )



Et enfin quelques glouglous bien sympatiques à des tarifs que l'on aimerait voir plus souvent par chez nous.....









Pour finir, si vous n'avez point encore deviner ou qu'était donc" loulou dans la cuisine" pour les vacances..... voilà un peu de culture architecturale, vous aurez bien sur reconnu la célèbre gargouille qui s'tripotte les nichons.... que voulez vous on ne se refait pas......
(celui qui devine d'ou viens cette bêbête gagne son poids en lupins.....)

05 août 2007

Le turbot qui venait pô de winnipesaukee

Ambiance méditérranéenne pour ce qui devrais être le dernier billet de "Loulou dans la cuisine" avant que l'on se mette au vert et surtout aux verres de vin vert, point d'Amérique et de lac winnipesaukee comme la famille impériale mais le bacalhau de belle-maman comme tousles ans....
pour finir voici donc :
Le turbot à la vapeur, mousseline d'aubergines, huile de basilic aux condiments
(Encore merçi Anne-Sophie)

Commencer par faire un oeil doux et humide à la blonde poissonnière pour qu'elle vous cède à vil prix ce joli turbot de petite pêche (c'est fou les termes qu'on va chercher pour mettre 20€ de plus par kilo, mais bon c'est vrai il avait une bonne tête le bestiau )
Faire lever les filets par la sus-mentionnée poissonnière, y fait chaud , laissons lui faire son boulot...il faudrait qu'il en reste environ 600 g ( les amateurs de problème de trains qui ce croisent avec des baignoires qui se vident dedant nous feront bien le plaisir de nous dire combien pesait le turbot entier avant de se faire filetiser par notre belle poissonnière, voilà de quoi occuper vos vacances,la reponse sera donnée le 4 septembre)
-Faire un caviar avec trois belles aubergines : couper en deux, planter une gousse d'ail dedans, huile d'olive, et hop au four 180°c pendant....le temps qu'il faut pour que cela devienne de la purée, passer la chair au wizzzzzzer avec une pointe de curry vert et un filet d'huile d'olive
-Faire rotir au four un poivron rouge, enlever la peau et le couper en petits dés, couper un oignon rouge en petits dédés aussi, wizzzzzzzer les feuilles de basilic avec de l'huile d'olive (ôôôôô la belle huile verte que voila !!), ciseler finement quelques feuilles de basilic, et maitenant tout mélanger avec de l'huile d'olive (encore!!!) et un peu de vinaigre balsamique
-Cuire les filets de turbot à la vapeur (attention ça va très vite...)
-Et maintenant comme d'habitude, disposer tout cela de fortjolie façon dans les belles nassièttes : cuilère de caviar d'aubergine au fond, le filet de turbot par dessus, la vinaigrette autour...et voilà ! pouvez souffler maintenant et partir en vacances l'esprit leger

KATONDONBU: très sympatique et rafraichissante costière de Nimes, "les galets dorés" du chateau Mourgues du Gres : nous on aime


23 juillet 2007

La langoustine était toujours vivante...allez louillha !!



Découverte de la semaine : des langoustines vivantes....waou ! c'est l'a que ze confesse de n'en n'avoir jamais mangé avant, évidement les esprits critiques nous diront que de toute façon après un grand coup de sabre elles sont plus très vivantes les langoustines...donc ya pas de quoi en faire un plat, surtout au prix que ça coute, si c'est juste pour le plaisir de les tuer les pôve tites bêtes c'est n'importe nawac.....et bien pas du tout la langoustine vivante ça na rien a voir mais vraiment rien avec la même décédée en mer quelques jours auparavant (révélation n°1) déjà rien qu'a la couleur , z'avez vu ce rouge "pétant" magnifique, et pour la fraîcheur, la délicatesse de la chaire, ce gout légèrement sucré.....faut essayer, pour moi c'est " LE " crustacé ( révélation n°2) Donc voilà, les dites bêbêtes najouillaient gentillement dans un vivier,quand on en préleva 6 beaux spécimens bien vivaces et de beau calibre (250 g) afin de préparer: Les grosses langoustines justes roties au beurre d'estragon

Recette simplissime généralement appliquée au homard, mais qui convient vraiment bien a la finesse de nos langoustines (d'ailleur depuis on veut plus de homard...)

-Les langoustines : après une p'tite prière, et un adieux, prendre le gros couteau qui coupe bien , et crac, couper en deux, en commençant par la tête,( bin voui on est pas des sauvages) , ranger dans un plat allant au four (genre le lèche frite c'est bien), un peu de piment d'espelette (vraiment qu'un peu), et du beurre fondu dans lequel on aura haché quelques feuilles fraiches d'estagon...

-Le four position gril à fond, enfourner le plat juste en dessous, lasser rotir 2 ou 3 minutes (c'est bref), fermer la porte du four car même couper en deux depuis plusieures minutes ça gigote grave une fois sous le gril, réanimer les convives qui se seraient écroulés à la vue de ce spectacle un peu gore (pour certain(e) quelques goutes de champagne suffisent, pour d'autre prévoir quelques coupes de plus...)

-Sortir fissa du four , un peu de fleur de sel, et pi c'est tout....se delecter simplement des grognements satisfaits de la tablée....et confirmer à la blonde d'a coté que non, c'est pas possible ça ne bouge plus dans son assiette.....

KATONDONBU: le très zoli sancerre de m'siou Bourgeois, le Mont des Dannés qui s'apelle....

ps: Mde Capéla est priée de laisser son "cop" de vin vert et de se rendre au cyber-café le plus proche pour ses devoirs de vacances...en la remerçiant...

17 juillet 2007

une lotte, des cepes, vive l'automne......

En plein début de dépression devant le BBQ rempli d'eau et le sac de charbon de bois humide servant de refuge à quelques gourmandes limaces, on decida donc dans un dernier sursaut avant la corde de s'enfermer dans la cuisine, après avoir fermer les volets et allumé un piti feu pour secher nos shorts mouillés et nos tongs imbibées de boue devant la cheminée. Nous voilà partis pour un bon plat de saison en ce début de mois de novembre: Le tronçon de lotte en croute de cepes et son ragout de lentilles

-La queue de lotte: on ne reviendra pas sur le degré de pénibilité pour enlever toutes les peaux gluantes, mais bon, courage, y faut le faire, ensuite après avoir enlever l'arête, couper de beaux morceaux, et résever au frais
-Passer une belle poignée de cepes secs au wizzzzzzer pour en faire une sorte de poudre odorante, rouler les tronçons de lotte dedans
-Cuire des lentilles vertes de le puy, avec oignon, carotte, bouquet garni
-faire revenir au beurre des petits lardons, une carotte et un oignon rouge coupé finement, ajouter les lentilles zégoutées
-Prélever deux poignées de lentilles et les passer au mixer avec de la crème liquide, filtrer : Et hop ! voilà le zu.....
-secher au four entre deux plaques de fines tranches de ventrèche
-Dans une pouale cuire les tronçons de lotte panée doucement au beurre, au bout du temps qu'il faudra pour que ce soit doré...mettre au four pour que la température à coeur approche les 50 °c (ça c'est le détail qui tue....que celui qui y arrive avec son petit thermomètre, la tête dans le four nous fasse signe on lui donnera une médaille )
-quand la lotte est cuite trancher l'entame pour faire apparaitre la belle couleur nacrée de la bête, jeter négligeament ledit tentam au chat ( c'est très chic) ou à un des convives affamé (c'est moins classe j'en conviens) et servir dignement, simplement vêtu d'un gros pull en cachemir et double paire de chausettes en laine et chantonnant pour se réchauffer cette petite comptine de Desproges
-Nous irons au Mexique pour voir trembler la terre quand les fêlés du ballon s'éjaculent des vestiaires.
-Nous irons à Rio compter les enfants pauvres avant d'aller danser en bermuda résille.
-Nous irons à Jérusalem comme à Berlin nous lamenter au pied du mur.
-Nous irons au fond du désert compter les bouts d'hélicoptère oubliés cet hiver sous la poussière automobile.
-Nous irons au fond des Carpates pour frissonner au loup-garou et voir s'enfiler les blattes dans le cimetière aux hiboux.
-Nous irons à Tananarive, pour voir si ta nana revient.
-Nous irons à Pekin pour bouffer chez Maxim's et pour voir si la Chine commence à s'habiller Cardin.
-Nous irons au bout du monde ...
-Nous n'irons plus au Liban, les cèdres sont coupés, les enfants que voilà ne savent plus chanter.

et bonnes vacances chez vous........









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12 juillet 2007

zoyeux naniversaire.....

Puisque l'on est dans la série des spéciales dédicaces, ce petit billet est tout spécialement dédié à Madame Capéla qui vient de fêter dignement son naniversaire, ce qui, à son grand âge mérite le respect et aussi quelques agapes des plus zagréables au Crillon (merçi monsieur Piège ) Après celà rien de tel qu'un petit pigeon pour redescendre sur terre voilà donc une interprétation (tirée encore une fois du zoli livre d'Anne Sophie Pic) du pigeon aux petits pois :Poitrine de pigeon rotie en cocotte, les cuisses en parmentier de petits pois, des morilles....

Attention c'est parti, pour 2 personnes :
Si Mde Capela fait partie des 2 personnes sus-citées prévoir tout de suite une ou deux bouteilles de Ruinart pour la faire patienter, la recette étant somme toute un peu longue....donc servir deux coupes, puis:
-Les pigeons (1 par personne) séparer les cuisses et les faire confire dans de la graisse de canard pendant 2 ou 3 heures à 80 °c....et oui si vous avez pas fait gaffe à ce petit détail, z'êtes bon pour redescendre à la cave chercher quelques munitions, la pénurie de champagne risquant de se faire sentir, ce qui rend en général Madame Capela terriblement vindicative, surtout si en plus elle commence à avoir faim.....
-une fois les cuisses bien cuites (comme Mde Capela vu qu'elle à toujours rien avalé, du moins de solide..) les éffilocher, assaisonner, reserver
-les petits pois: en prendre des nouveaux, les faire écosser par madame Capela, ce qui lui permettra de faire une petite pause,( lui promettre quand même une petite coupe une fois qu'elle aura fini...on à rien sans rien....) les cuire à l'anglaise, refroidir rapidement, passer au wizzzzzer et ajouter de l'écorce d'orange sechée réduite en poudre
-Faire tremper les morilles si elle sont sèches
-cuire les poitrines de pigeon sur l'os en cocotte, les faire dorer 5 minutes, et puis hop! au four pour une dizaine de minutes (c'est boucou mieux quand c'est bien rosé, enfin, saignant quoi...)
-Faire sauter les morilles au beurre avec quelques zéchalotes, en hacher une partie et les incorporer aux cuisses de pigeon
-monter de joli parmentier avec les cuisses de pigeons et la purée de petits pois
-disposer tout celà très zoliment dans l'assiette, ajouter le jus de cuisson préalablement déglacé avec un peu d'eau
-réveiller Madame Capela qui s'était légèrement assoupie sur le canapé (en général le doux bruit produit par l'ouverture d'une bouteille de champagne suffit à la sortir de sa torpeur...)
-Entonner de votre plus belle voix de stentor un magnifique "zoyeux zaniversaire, nos voeux les plus sincères....ect " et ne pas oublier de biser le front de votre correctrice préférée avant de passer à table
et donc KATONDONBU : à part du champagne, enfin pour qui vous savez.....ce petit bordeaux qui trainait au fond de la cave......des fois il y a de bonnes surprises
au fond de la cave....dommage c'était la dernière.....

02 juillet 2007

burger gascon....on en rêvait, il l'a fait !

La page du jour est entièrement dédiée à notre gourou du moment, j'ai nommé l' Estèbe, le grand Estèbe, la lumière de l'helvetie (et non la lanterne)...diantre me direz vous pourquoi vouer une si grande dévotion à ce vil personnage aux goûts et aux moeurs si particulières, tout simplement car il nous à amené la lumière à nous autres simples pêcheurs des bords de la Marne...ze m'éxplique rapidement avant que l'on nous envoi la grande voiture avec les messieurs habillés en blanc...voilà ça fait plus de doute pour grand monde, ici on aime bien les burgers, plus ils sont déviants et plus qu'on les adores , au munster, à l'andouillettes, aux ris de veau, on a presque tout osé....et quasiment tout réussi (prétentieux ,va), tout ,tout, sauf le canard....bin oui c'est couillon, on revait d'un burger au canard donc on à essayé....le magret, les aiguillettes tout ça coupé tout fin, mariné, aplatis, rien ni faisait le canard ça reste assez....ferme et dans le burger c'est vite le bazard et tout finit par terre avec les doigts qui dégoulinent de jus, non vraiment c'était trop pour des gens aussi fins et rafinés que nous sommes (bon à part peut être Don Diego de la Véga...) nous en étions à nous demander si une version avec du confit et des pommes salardaises serait envisageable....lorsque la lumière nous vint de l'autre coté du lac.....bon sang mais c'est bien sur ! bande de mongoliens le canard y faut le hacher......rahhh des fois j'vous jure on fait de la peine, mais merci not' bon Estèbe grace à vous voilà donc le: Burger gascon comme la lune
le canard: du magret, garder un peu de la peau bien grasse, tout passer dans le hachoir (grille moyenne) sel, poivre, piment d'espelette, grosse rasade d'armagnac, nous perso en plus on à rajouter des p'tit cubes de foie gras poualer, mouler avec vos petites mimines délicates un truc qui ressemble à un steak haché et zou sur la plancha
-La sauce : tout faire comme le maitre l'explique si bien
-le fromage: de l'ossau de la vallée
-option: poualer des tranche de foie gras frais ,éviter de faire comme nous et de se précipiter chez le docteur picard: les tranches de foie gras toutes prêtes sont tout bonnement abjectes, surement un truc de provenance hongroise....houps pardon pour la censure, donc procurer vous du vrai foie S.V.P ou faite sans, nous on les a dirigées direct vers la poubelle.....
-et ajouter de la roquette si la verdure ne vous fait pô peur
On servira cela avec des grosses frites avec la peau, cuites dans la graisse de canard, et bien sur on portera la noble offrande à table l'air humble et soumi, en évitant surtout de dire "c'est moi qui l'a fait" car par chez nous on sait tous que c'est pas vrai que seul le sieur suisse peut faire un truc pareil...
KATONDONBU: certain du coca light, d'autres du coca 0%, ceux là on les a fouettés et jetés dans le lac avec des poids au pieds, les autres se sont delectés avec ce petit cote du rhône komonlézaime......

27 juin 2007

Saint-Pierre et les Poirettes

Mon dieu quel titre mystérieux, mais qu'a donc encore fait ce malheureux Pierrot..et qui sont donc ces satanées Poirettes, déjà que nous l'avions précédement associé à quelques pucelles..... alors là, la réputation de ce sacré Pierrot était déjà des plus douteuse, mais ça dépasse les bornes...m'enfin qu'est ce donc qui nous prend pour dire des choses pareilles ! bande de blasphémateurs déviants !,......... les autres auront tout de suite compris que nous parlions bien sur du :
Filet de Saint-Pierre au basilic sur son lit de poireau

Recette délicieusement simplissime et franchement Toucon inspirée de l'inaccessible ouvrage de Anne-Sophie Pic ( total respect, mais à pas mettre entre toutes les mains)

il nous faudra donc:

-2 bouquets de basilic frais que l'on va wissssser au mixer avec de l'huile d'olive de belle facture, filtrer, reserver

-4 pitis poireaux tous nouveaux pour chacun, et hop au cuit vapeur quelques minutes

-1 bô saint-pierre en filet sans peau, 2 minutes à la pouale et au beurre pour le dorer, et zou au four 5 minute pour le finir

-37 ou 38 crevettes grises ( prévoir 2 h de plus pour se les décortiquer en pestant, gémissant et en maudissant tous ceux qui ce sont discrètement éclipsé un verre à la main quand d'une voix suave vous avez hurlé "à l'aide!" pour cette tâche des plus ingrate...), faire sauter au beurre avec un peu de citron confit haché menu menu,

3 minutes plus tard, roulement de tambour, les poireaux en dessous, le saint-pierre dessus, les crevettes dans un coin, une cuillère d'huile verte de basilic pour finir et voilà ! servir fièrement la tête haute en évitant de relever les mesquines reflexions qui tenderaient à faire croire que toutes les pitites crevettes se seraient retrouvées par hasard dans votre assiette....pfffff même pô vrai.....



KATONDONBU :

Un joli chablis trouvé "par hasard" sur place......on à fait bien pire rencontre




14 juin 2007

trilogie de tartare comme à Ghizeh

Légèrement lassé du gratin cairote et de la blanquette voilà donc une petite fraîcheur un peu plus de saison la trilogie de tartare pyramidale


Il est bien évident que le triolisme n'est pas une fin (ou une faim ) en soit et que l' on pourrait décliner ces assemblages en autant de fois que l'on veut, le tout restant une question d'appétit....mais aussi de poisson disponible, dans notre cas, la blonde poissonnière nous ayant aguichée avec de bien zolies daurades au regard fièrement royal, nous nous limiterons donc à la combinaison: daurade/thon rouge/saumon d'écosse en plus pour les couleurs c'est 'cou plus mieux, donc dans l'odre:



tartare de saumon : échalotes finement ciselées, quelques capres, ciboulette, jus de citron et huile d'olive



tartare de thon rouge : échalote encore, gingembre, coriandre, et sauce soja



tartare de daurade : échalotes toujours, citrons confits, gros capres italien, olive noire, huile d'olive



mouler tout cela dans de petites forme vaguement triangulaire, servir au pas de charge (depuis que l'on c'est tous mis au jauguigne c'est plus façile) ,et lancer à l'assemblée réunie d'une voix forte et un rien méprisante la célèbre phrase du premier nabot de l'histoire " Soldats, songez que du haut de ces pyramides, quarante ans vous contemplent. »" et repartir en trottinant vers la cuisine ( allusion délicate et non moins discrète au grand âge récemment atteint par Madame Capéla, on y reviendra....)



katondonbu : Un p'tit bourgogne alligoté de belle facture gracieusement fourni par la Pakistannerie environnante



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